K2R se met à l’écologie comme nombre de ses concurrents. Les efforts de réduction de l’impact environnemental de l’annonceur semblent tout à fait louables. Mais avant de s’empresser de communiquer, il serait souhaitable d’améliorer réellement la qualité environnementale des produits présentés. L’utilisation de formulations globales comme écologiques doit être fondée et surtout relativisée. K2R est donc victime de la tentation classique des nouveaux convertis à l’écologie : Fanfaronner plus que de raison.
La publicité induit en erreur par les mots employés.
« Dur avec les tâches, pas avec la nature », « K2R écologique », « sans phtalates », « emballage recyclable » sont des expressions qui offrent la possibilité pour le consommateur de croire que le produit n’a aucun impact sur l’environnement. Nous pouvons souligner le positif d’une gamme moins impactante sur les écosystèmes et la santé humaine. Toutefois, il apparaît disproportionné d’utiliser le mot « écologique » pour un produit dont la composition est « proche » de respecter l’écolabel européen (c’est ce qui est mentionné sur le site Internet mis à disposition des consommateurs), sans en en respecter à 100% le cahier des charges. Comment K2R communiquera-t-il le jour où il obtiendra l’écolabellisation ? Un peu d’humilité serait le bien venu et la formulation « plus écologique » plus pertinente.
> Fondements
6-3 Dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (ex. : écologique, vert, éthique, responsable, préserver, équitable, durable, …), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que “contribue à”.
6-4 Les termes, expressions ou préfixes utilisés ne doivent pas traduire indûment une absence d’impact négatif du produit ou de l’activité de l’annonceur.
La publicité surestime ou exagère le côté réellement vert du produit / société / service
Les termes employés sont, malgré les nombreux avantages du produit, un peu disproportionnés par rapport à la réalité. Ainsi, mettre en avant le caractère « recyclable » de l’emballage est un argument de peu de forces puisque la majeure partie des emballages est recyclable. Comme le rappelle le point 1.3 de la nouvelle recommandation Développement Durable de l’ARPP, « (…) les propriétés de leurs produits dans ce domaine doivent être significatives pour pouvoir être revendiquées ».
Ce que nous attendons de K2R est surtout d’améliorer le caractère écologique de son emballage : plastique recyclé, autre mode d’emballage, etc.
> Fondements
1-1 La publicité ne doit pas induire le public en erreur sur la réalité des actions de l’annonceur ni sur les propriétés de ses produits en matière de développement durable.
1-3 Les actions des annonceurs et les propriétés de leurs produits dans ce domaine doivent être significatives pour pouvoir être revendiquées.
2-2 Le message publicitaire doit être proportionné à l’ampleur des actions menées par l’annonceur en matière de développement durable ainsi qu’aux propriétés du produit dont il fait la promotion.
4-1 La publicité ne doit pas attribuer à un produit ou à un annonceur l’exclusivité de vertus au regard du développement durable alors que celles des concurrents seraient analogues ou similaires.
Dernière date de diffusion constatée : août 2009
Diffusion: presse généraliste
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Pour se dire « écologique », il faudrait au moins se faire écolabelliser. Ce qui n’est pas le cas. Aucune information sur la composition du produit.
C’est du greenwashing.
Il fallait oser associer la couleur verte et le mot « nature » à un détachant. D’autant plus que le détachant s’utilise en plus de la lessive. On a vraiment l’impression que le produit est anodin pour l’environnement, ce qui n’est évidemment pas le cas.
En petits caractères, il est fait référence à un respect du règlement européen pour les allergènes. C’est d’autant plus vague qu’il est écrit sur leur site : »K2r s’est volontairement inspirée du Label Ecologique Européen des Lessives ». En clair, le produit de K2r N’A PAS le fameux label écologique européen, et probablement aucun label à mettre en avant d’ailleurs. On cherche visiblement ici à tromper le consommateur.
Et bien sûr, pour le côté plaisir-passion, un hamburger et une tâche rouge de ketchup sur le sein d’un mannequin anorexique.
C’est sûr que du jus de pomme bio sur un débardeur blanc, ça ce voit moins que du ketchup d’un gros hamburger.
En même, une anorexique qui mange un hamburger, normal qu’elle se tache, elle n’a pas l’habitude…
Cette pub n’est pas la pire que j’ai vue… C’est certes un argument supplémentaire de vente, mais il y a probablement limitation de produits chimiques par rapport à l’ancienne formule. Espérons le (–> J’ai donc mis 1 à « affirme qqchose de vague » et « surestime le coté vert »)
C’est quand même plus écologique de manger proprement d’abord pour commencer, avec un hamburger il faut faire plus attention. Comme la pub Le Chat antérieurement, je trouve que k2r abuse de la couleur verte.
pas du tout écologique ni biologique ce produit! pub mensongère!
Slogan qui ne veut rien dire, que vient faire la nature ici !
En plus une tâche de « hamburger »… comme si un sandwich normal de pouvait pas faire l’affaire.
Tout comme détacher au vinaigre ne suffisait pas avant une lessive aux noix de lavage…
Nous n’avons pas l’habitude de considérer K2R comme un modèle de « propreté ». Alors nous nous permettons d’être sceptique. L’utilisation du terme écologique doit surement dire que le produit est 100% végétal, donc 100% biodégradable. « Emballage recyclable ». Tous les emballages de ce type de produit sont possiblement recyclable pour peu qu’on les mette dans le bon bac et que celui ci ne soit pas refusé ! Le produit a l’air inofensif sur la nature, c’est en tout cas la promesse qui en est faite.
explique clairement leurs critères pour être écolo, emballage recyclable, pas de phtalène (je ne sais pas si je l’écris bien) qui est assez dommageable en effet… et simplement respecter les normes gouvernementales des allergènes.
Somme toute rien de plus que ses concurents. (ou même que l’ancienne formule)
Ah oui et manger un hamburger (au boeuf je présume) n’offre pas un bon exemple de comportement écolo (boeuf = co2) ni sain (viande rouge =gras saturés)