Publicité & Environnement : c’est reparti pour un tour

Juste avant les vacances, voilà la 7ème vague de publicités de L’OIP. Volvic et sa bouteille en partie végétale, Renault (une fois n’est pas coutume), Monsavon 100% essentiel, Sun et sa pastille lave-vaisselle sans phosphate, GDF-Suez et Total.

Les secteurs de l’énergie, des transports, de l’hygiène, de l’alimentaire et de l’entretien sont représentés, assurant une juste répartition des utilisateurs de l’argument écologique. Si pour certains l’usage de l’environnement est plus subtil, pour d’autres il est assez grossier. Nous vous laissons le soin de publier vos commentaires, argumentés bien entendu.

La nouveauté qui émerge des ces six cas publicitaires, c’est le contournement des règles de déontologie de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité :

  1. par l’utilisation de noms de marques déposées
  2. par l’utilisation de termes et de visuels directement sur le packaging

Autre caractéristique notable, mais qui n’est pas nouvelle, les cas recensés concernent presque tous des publicités TV. Leur audience est donc massive, leur influence très importante. Sans plus de précision et dans le flot des images, il est aisé de ne pas questionner les arguments commerciaux qui y sont développés. Volvic, plus respectueuse de l’environnement ? La nouvelle Renault, 0% d’émission ?

Seule une analyse détaillée peut permettre de faire la différence entre les arguments légitimes… et ceux qui ne le sont moins. Cette analyse, chacun peut la réaliser. Il vous suffit de reprendre chaque publicité selon les 5 critères que nous vous proposons en bas de page. Ces critères sont extraits des textes qui sont censés être connus et appliqués par tout annonceur et toute agence de publicité.

Rendez-vous dans deux mois pour découvrir quelle en a été notre analyse, et quelle note nous avons choisi d’attribuer à chaque publicité.

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